“Le Phénix de la Place Vendôme”
Rien ne prédestinait Arnold Ostertag à la joaillerie. Formé à la dentisterie à Chicago, il parcourt le monde — l'Amérique, l'Europe, l'Inde — avant de s'installer à Paris en 1922, au 16 place Vendôme. En moins de vingt ans, il devient l'un des noms qui comptent dans la haute joaillerie mondiale : boutiques à Cannes, au Touquet, à New York ; une clientèle de têtes couronnées et de stars de cinéma ; en 1937, un collier serti d'un diamant taillé dans le fameux Cullinan, porté par la cantatrice Grace Moore sur la scène du Carnegie Hall.
Puis la guerre. En 1939, Ostertag quitte Paris pour les États-Unis. Il n'y reviendra jamais — il meurt en exil quelques mois plus tard, loin de la maison qu'il avait bâtie. Pendant plus de quatre-vingts ans, son nom s'efface.
Nous le réveillons.
Le bijou n'a pas toujours été une affaire de femmes. Rois, princes et dandys l'ont porté sans complexe pendant des siècles ; ce n'est qu'à la fin du XVIIIe siècle que l'Occident a rangé l'homme dans la sobriété et laissé la pierre aux femmes. Arnold Ostertag, dandy assumé, appartenait encore à l'autre histoire — celle où un homme portait l'or comme une signature.
Ostertag Paris reprend cette histoire-là où elle s'est arrêtée .
Les oeuvres Ostertag sont unique et sur mesure.